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« Un sans-faute. »

Avantages

« Une ample et superbe fresque. »

Le Pèlerin

Les simples

Actuellement en librairie

« Somptueux.»

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Résumé

1584, en Provence. L’abbaye de Notre-Dame du Loup est un havre de paix pour la petite communauté de bénédictines qui y mène une existence vouée à Dieu. Ces religieuses doivent leur indépendance inhabituelle à la faveur d’un roi, et leur autonomie au don de leur doyenne, sœur Clémence, prodigieuse herboriste.

Le nouvel évêque de Vence compte s’accaparer cette manne financière. Il dépêche deux vicaires dévoués, dont le jeune et sensible Léon, pour inspecter l’abbaye. À charge pour eux d’y trouver matière à scandale ou, à défaut… d’en provoquer un.

«  Yannick Grannec est la Stanley Kubrick de la littérature française contemporaine. Tous les trois ans, elle propose un roman d’un genre inattendu, d’une ambition folle, d’une grande beauté formelle et d’une profondeur vertigineuse.


Et, pour le dire sans pincettes, je ne vois pas qui d’autre sait faire ça. Un biopic sur un génie de Princeton raconté par sa femme prolétaire ? Une saga familiale sur le thème de la psychogénéalogie, du Bauhaus à Ikea ? Qui… ? Richard Powers et Tom Wolfe ? Et cette fois alors ? Il parle de quoi ce roman ? On pourrait le comparer à… ? Sans mauvais jeu de mots, avec Yannick Grannec, rien n’est jamais aussi simple.


Pitch facile et trompeur :

 

« Les simples, c’est Le Nom de la rose au féminin. »

 

Après tout, le roman se déroule dans une abbaye au XVIe siècle. Il raconte l’histoire d’une communauté de femmes qui va devoir résister aux forces du mâle. Il s’y cache un codex crypté, source de convoitises. Il est possible que l’on y crie « Sorcière ! » et qu’on y allume un bûcher… Umberto-MeToo-Eco ? C’est mal connaître l’auteure.

 

Si une phrase résume bien l’ambition de Yannick, c’est un verbatim tiré d’une de ses toutes premières interviews : « Il me semble que notre époque manque singulièrement de goût pour la complexité. »

 

Alors, un peu d’Eco, oui, mais sans oublier Huxley et ses Diables de Loudun, Le Narcisse noir de Powell, et cette inimitable façon qu’a Yannick de nous laisser penser qu’elle n’écrit pas en frappant des touches sur un clavier, mais avec le pinceau d’un maître sur une toile aux dimensions incroyables. »

 

Stephen Carrière

Le mot de l'éditeur

 

La presse en parle

Yannick Grannec vit à Saint-Paul-de-Vence. Les simples est son troisième roman. Elle a déjà publié aux éditions Anne Carrière La Déesse des petites victoires (Prix des libraires 2012) et Le Bal mécanique.

 8 au 10 novembre

14 novembre

15 novembre

16 au 17 novembre

20 novembre

21 novembre

22 novembre

23 novembre

27 novembre

3 au 4 décembre

5 décembre

6 décembre

Les simples

La presse en parle

 

 

« Roman minéral porté par une prose somptueuse,

Les simples de Yannick Grannec entremêle aux destinées individuelles un contexte historique troublé.»

 

Tous les ouvrages

La Déesse des petites victoires

Le bal mécanique

Les simples

 

« Un choc. »

Télématin

 

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